Bureau de l'UD

Maires PS du 92

  • - Philippe Sarre (Colombes)
  • - Sébastien Piétrasanta (Asnières)
  • - Philippe Kaltenbach (Clamart)
  • - Pascal Buchet (Fontenay-aux-roses)
  • - Gilles Catoire (Clichy)

PS92.com Le groupe PS au Conseil général

Assemblée des Régions de France

14 mars 2008

La politique dans le 9-2 (JDD)

Les journalistes Hélène Constanty et Pierre-Yves Lautrou ont enquêté sur les Hauts-de-Seine, le fief de Nicolas Sarkozy. Dans 9-2 Le clan du président, ils racontent la saga de ce département jeune mais très riche grâce notamment aux nombreuses entreprises implantées à La Défense. Un département passé très vite sous la coupe de la droite et qui devrait le rester.

Les élections municipales ont été l'occasion de mettre en lumière plusieurs villes phares des Hauts-de-Seine. A commencer par le fief du chef de l'Etat, Neuilly-sur-Seine, où, depuis plusieurs semaines, se déroule un hallucinant feuilleton. Un feuilleton qui, paraît-il, attriste au plus haut point Nicolas Sarkozy. Que dire de la richissime ville voisine de Puteaux où le père Charles Ceccaldi-Raynaud déverse depuis des mois des tombereaux d'insultes sur sa fille Joëlle, qui prétend lui succéder à la mairie? Ou encore d'Asnières où le couple Aeschlimann voit se dresser contre lui au second tour des municipales un front uni de la gauche à la droite?

(...) Lire la suite sur le site du JDD

27 février 2008

Robert Badinter : "Nous sommes dans une période sombre pour notre justice" (Le Monde)

Robert Badinter qui s'était déjà élevé contre le projet de loi créant la "rétention de sûreté" dans notre droit pénal (voir La prison après la peine) donne son point de vue sur la dernière demande du chef de l'Etat.

Nicolas Sarkozy a demandé, vendredi 22 février, au premier président de la Cour de cassation de lui faire des "propositions" pour que la rétention de sûreté des criminels dangereux à leur sortie de prison s'applique immédiatement. Le Conseil constitutionnel avait pourtant censuré une telle application, jeudi. Qu'en pensez-vous ?

Il est singulier de demander au plus haut magistrat de France les moyens de contourner une décision du Conseil constitutionnel, dont le respect s'impose à toutes les autorités de la République selon la Constitution elle-même. Si le président entend passer outre la décision du Conseil, une voie lui est ouverte : demander au Parlement la révision de la Constitution. Rendez-vous au Congrès !

Comment interprétez-vous la décision du Conseil constitutionnel ?

Le Conseil constitutionnel a admis la conformité à la Constitution de la rétention de sûreté. Mais, dans le même temps, tout en disant que ce n'est pas une peine, il la traite comme telle, en déclarant qu'elle ne peut être rétroactive. En pratique, le système ne sera pas applicable avant quinze ans. Et même après, sa mise en oeuvre risque d'être problématique. (...)

Lire la suite de l'interview de Robert Badinter sur le site Le Monde.fr

23 novembre 2007

Clichy : Didier Schuller (ancien conseiller général RPR du 92) définitivement condamné

La chambre criminelle de la Cour de cassation a rejeté mercredi le pourvoi de l'ancien conseiller général RPR des Hauts-de-Seine, Didier Schuller, rendant ainsi définitive sa condamnation à trois ans d'emprisonnement, dont deux avec sursis, pour avoir fait financer de façon occulte des activités politiques à Clichy*.

Didier Schuller devra également s'acquitter de 150.000 euros d'amende et sera privé pendant cinq ans de ses droits civiques, civils et familiaux. (...)

Lire la suite sur le site du Nouvel Obs (14/11/07)

* Dans l'affaire des HLM des Hauts-de-Seine, Didier Schuller a été jugé coupable d'avoir fait financer illégalement par des entreprises sa campagne politique à Clichy au début des années 1990. En contrepartie, ces sociétés privées obtenaient en priorité certains marchés publics de l'office HLM du département dont Didier Schuller était également le directeur général entre 1988 et 1995.

13 juillet 2007

Le pari du Grand Paris par Roland Castro, architecte et urbaniste

Au boulot ! Il est urgent de construire un Paris véritablement métropolitain et de passer ainsi d’une capitale de 10 kilomètres sur 10 à une métropole de 30 sur 30. Ce Grand Paris est une réponse à la ségrégation urbaine de Paris à l’encontre de sa banlieue, dont les émeutes de novembre 2005 étaient révélatrices.

On ne peut plus vivre à cette échelle avec un centre omnipotent et de plus en plus petit par rapport à l’urbanisation générale de la ville. Il faut répartir les centres. En terme de territoire, c’est presque revenir au département de la Seine et porter un regard inversé sur la périphérie : polycentrer la métropole parisienne. Un tel projet implique d’étendre le droit au logement opposable à un droit à l’urbanité. Cela implique que chaque point du territoire métropolitain en vaille bien un autre, la cité-jardin de Suresnes ou l’avenue Foch. Le droit à l’urbanité englobe un bon logement, un plaisir d’habiter, une reconnaissance de son immeuble, le sentiment d’un quartier qui renvoie une image de citoyen, d’un promeneur citadin et pas seulement d’un habitant qui marche de son parking à sa porte d’entrée. (...)

Lire la suite de l'article sur le site de Libération (13 juillet 2007)

21 janvier 2007

"La loi sur le droit opposable au logement est un leurre" (Michel Delebarre)

Interview de Michel Delebarre, Député-maire de Dunkerque et Président de l'Union sociale pour l'habitat, qui regroupe les organismes HLM par Bertrand Bissuel (Le Monde) parue le 15 janvier 2007.

- Sous la pression des associations, interpellant l'opinion à propos des sans-abri, un projet de loi créant un droit opposable au logement sera présenté en conseil des ministres, mercredi 17 janvier. Qu'en pensez-vous ?

Il est un peu affolant de voir un texte élaboré si précipitamment. Certes, le fait que des gens dorment à la rue est inacceptable, ce qui justifie la mobilisation des Enfants de Don Quichotte comme d'autres associations. Mais cette problématique relève d'abord d'un droit à l'hébergement plus digne. Le droit au logement, lui, soulève des questions un peu différentes et d'une tout autre ampleur. Nous soutenons ce droit, qui nécessite des logements de qualité, à des prix bien plus accessibles et une réelle revalorisation de l'aide personnalisée au logement.

- Dans l'esprit du premier ministre, le droit au logement opposable signifie fournir un logement HLM. Quel est votre point de vue sur une telle définition ?

Il est plus facile de croire que cette réforme pourra uniquement peser sur le monde HLM. Nous sommes prêts à contribuer à sa mise en oeuvre. L'accueil des plus démunis est l'une de nos missions et la part des ménages défavorisés est plus importante dans le parc social que dans le parc privé. Mais le droit au logement opposable doit également concerner les bailleurs privés aidés par la collectivité. Faute de quoi, les obligations vont entièrement rejaillir sur les communes ayant un nombre important de logements sociaux, ce qui va aggraver leurs difficultés. Ce serait une bêtise monumentale, un refus de la mixité et de l'harmonie territoriale et la création de "parkings sociaux". Quelle collectivité acceptera ces logements ?

- Dès la fin 2008, le droit au logement opposable pourra s'appliquer à plusieurs catégories de personnes en difficulté. Cela vous paraît-il réalisable ?

En l'état, c'est un leurre s'il n'y a pas un effort substantiel pour produire, pendant au moins cinq ans de suite, du logement accessible, en location ou en accession sociale à la propriété. (...)

Lire la suite de l'interview sur le site du Monde

06 décembre 2006

Travail des élus : une semaine de la vie du maire de Clamart

Le Parisien a fait paraitre aujourd'hui un article sur les maires de France et plus particulièrement sur Philippe Kaltenbach, maire de Clamart, qu'une journaliste a suivi pendant une semaine pour se rendre effectivement compte du travail effectué. Le voici :

Maire : l'homme à tout faire de la République
Les députés leur ont donné hier davantage de pouvoirs dans la lutte contre la délinquance. Or la plupart des maires croulent déjà sous les charges. Philippe Kaltenbach, maire de Clamart, travaille 90 heures par semaine.
PHILIPPE KALTENBACH est maire de Clamart depuis 2001. Egalement conseiller régional, membre du bureau national du PS, président de l'office HLM et de la communauté d'agglomération, il jongle, 90 heures par semaine, entre les réunions et les séances publiques. Une vie de comme celle de la plupart des élus locaux.  Une semaine à ses côtés.

Lire la suite "Travail des élus : une semaine de la vie du maire de Clamart" »

27 novembre 2006

Asnières : la BAC en plein conseil municipal

La dérive procédurière gangrène la mairie d'Asnières
Par Renaud LECADRE
Libération : lundi 27 novembre 2006

Fief sarkozyste et quatrième ville des Hauts-de-Seine, Asnières ne fonctionne plus que par tribunaux interposés. La vie municipale est paralysée par les plaintes en diffamation et les recours devant le tribunal administratif. Les  élus de la majorité comme ceux de l'opposition sont plusieurs fois mis en examen, leurs casiers judiciaires respectifs s'allongent de jour en jour.

Le budget justice de la mairie (600 000 euros par an) dépasse celui de la communication déjà colossal (six revues municipales, y compris pour les enfants).
Manuel Aeschlimann, maire UMP d'Asnières depuis 1999, conseiller pour l'opinion de Nicolas Sarkozy, ne saurait-il faire que ça, communiquer et porter plainte ?

Lire la suite de l'article sur libération.fr

Documents clés

  • Télécharger les principales règles de fonctionnement d'un conseil municipal

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