Bureau de l'UD

Maires PS du 92

  • - Philippe Sarre (Colombes)
  • - Sébastien Piétrasanta (Asnières)
  • - Philippe Kaltenbach (Clamart)
  • - Pascal Buchet (Fontenay-aux-roses)
  • - Gilles Catoire (Clichy)

PS92.com Le groupe PS au Conseil général

Assemblée des Régions de France

27 mars 2008

Municipales 2008 dans le 92 : Elus minoritaires (liste PS ou Union de la gauche)

110 élus de gauche siègeront dans les villes où la Droite est majoritaire :

Antony
6. Liste d'union de la gauche RIVET François - COLMEZ Françoise  - MEUNIER François  - CHARRIER Marie-Thérèse  - FIE Dominique  - LE NEOUANNIC Pascale 

Bois-Colombes
5. Liste d'union de la gauche M. Alain LIME Mme Isabelle DAHAN M. Fabrice PEIGNEY Mme Myriam PETIT M. Alain GRIMONT

Boulogne-Billancourt
5. Liste d'union de la gauche Mme Marie-Hélène VOUETTE M. Marc FUSINA Mme Judith SHAN M. Jean-Michel TISSEYRE Mme Martine EVEN

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26 mars 2008

Municipales 2008 : Une analyse des résultats par Benoît Marquaille (PS92)

A l'issue de ces élections municipales et cantonales, Benoit Marquaille livre sur son blog une analyse de la situation départementale à l'issue de ces élections et des enjeux futurs pour le parti socialiste.

(...) Une réussite de l’union des gauches
Dans les Hauts-de-Seine, le premier enseignement de ces élections, est la réussite de l’union des gauches dans les villes sortantes à Fontenay-aux-Roses, Clamart, Clichy, Bagneux, Nanterre, Malakoff et Gennevilliers. L’union a aussi porté ses fruits à Colombes où après une «sacrée bagarre», Philippe Sarre a remporté une «sacrée victoire» avec 53,6% des voix. Dans le pays, l’union a aussi permis de belles victoires à Amiens, Caen, Strasbourg…

Si l’union offre de belles victoires, la question posée est plutôt celle des conditions de la victoire pour nos camarades dans les villes du département gérées par un PC désormais très méfiant à notre endroit et peu enclin à nous laisser exister. Pas beaucoup d’améliorations sur ce plan là avec ces élections.

A l’inverse, la désunion est responsable de notre cuisante défaite à Chaville. Et nous en sommes responsables. Dans une ville où Sarkozy faisait 56%, nous avons perdu de 200 voix au second tour alors que les listes PS et PRG cumulées en comptaient plus de 1 000 d’avance au soir du premier tour. Inexcusable, surtout quand le nouvel édile local s’appelle Jean-Jacques Guillet. Un militant de Meudon m’a écrit : « c’est à pleurer ».

L’échec du MODEM et le «cas Asnières»

Pour le MODEM, c’est l’échec d’une stratégie à géométrie variable. Allié au PS, c’est l’échec à Bourg-la-Reine, à Sèvres, à Châtillon. Allié à la droite, c’est l’échec à Clichy, à Clamart et à Colombes. Hormis Ville d’Avray et les 20% réalisés à Nanterre, il ne reste pas grand chose du MODEM qui, dans notre département comme nationalement, selon Pascal Perrineau, « loin de troubler le duel gauche/droite, a mécaniquement favorisé la liste arrivée en tête le 9 mars en gelant le rapport de force issu du premier tour ».

Reste le «cas Asnières», atypique, unique, regroupant une coalition hétéroclite qui s’est rassemblée dans un tout sauf Aeschlimann victorieux. Saluons-les pour cette belle œuvre face à un triste personnage politique. Mais désormais, il va leur falloir trouver les moyens de gérer ensemble et de durer.

(...) Lire la suite sur le blog de Benoît Marquaille, 1er secrétaire fédéral adjoint

Résultats des élections municipales dans les Hauts-de-Seine

Municipales_2008_rsultats_hauts___2Télécharger les résultats des élections municipales dans les Hauts-de-Seine (d'Antony à Suresnes)

19 mars 2008

Asnières ou comment créer l'alliance de la victoire

Sébastien Pietrasanta, futur maire d'Asnières, explique dans une interview au JDD comment s'est réalisé l'alliance qui l'a conduit à la victoire.

Vous avez été élu en vous alliant à Josiane Fischer (divers droite) et Christian Leblond (Modem). Comment a été possible cette alliance très large?
D'abord, ce n'est pas un accord d'appareil conclu dans la nuit de dimanche à lundi. Cet accord était nourri depuis longtemps. C'est en premier lieu un accord programmatique puis un accord qui porte sur l'organisation et la gouvernance. Au premier tour, chacun a porté ses couleurs, ça a permis de voir notre poids dans l'électorat, mais nous avions déjà mené une action commune importante en novembre dernier pour réclamer un conseil municipal extraordinaire quand Manuel Aeschlimann refusait de publier le rapport de la chambre régionale des comptes sur les finances de la ville.
   
Les trois pôles de cette alliance sont-ils politiquement compatibles?
Il n'y a pas de points de friction majeurs entre nous. Dans toute majorité, il y a des discussions, des débats mais la gestion municipale, ce n'est pas idéologique. C'est d'abord du pragmatisme pour répondre aux questions concrètes des Asniérois. C'est une autre façon de faire de la politique après un maire particulier et un contexte rendu également particulier. Si je peux me permettre, cette alliance, ça a de la gueule! Mon ambition, c'est de rassembler les Asniérois, d'être le maire de tous, ce que n'a pas été Aeschlimann.

Quelle sera la future répartition des rôles au niveau des délégations?
D'abord une répartition en fonction des compétences de chacun. Un de nos engagements, c'est d'assurer une transparence totale dans l'attribution des logements sociaux et des places en crèche. Pour le logement, les finances, trois personnes issues des trois composantes de la majorité seront nommées.
   
Manuel Aeschlimann vous donne six mois avant de vous déchirer...
Ça me fait sourire. Sa propre majorité a été divisée avec des haines caractérisées, des gens limogés, des démissions... (...)

Châtillon : Plus de 48% pour la liste conduite par Martine Gouriet

Les chiffres parlent d'eux mêmes.
- En 1989, il n'y a pas de second tour. la liste conduite par le parti socialiste obtient 22% des voix, et la liste conduite par M. Schosteck obtient 54% des voix.
- En 1995, il y a un second tour et la liste conduite par les socialistes obtient 42,19% des suffrages, les voix des électeurs du front national s'étant reporté sur la liste conduite par M. Schosteck Union pour Châtillon.
- En 2001, il n'y a pas de second tour. La liste conduite par les socialistes, avec le parti communiste, obtient 32% des voix.
- En 2008, au premier tour, la liste conduite par les socialistes, tous seuls, obtient 36% des voix. Au second tour la liste conduite par les socialistes, réunissant les verts et le modem et soutenue par les communistes, obtient 48,47% des voix.

Du jamais vu en 20 ans à Châtillon. Il est clair que désormais, il faudra compter sur nous.

A lire sur le blog de Martine Gouriet

La "Majorité présidentielle" écrasée à Clichy

Elections municipales
Liste Gilles Catoire (Union de la Gauche) : 50, 92% = 34 sièges*
Liste Rémi Muzeau (Divers Droite) : 40,59% = 9 sièges
Liste Marie-Claire Restoux (Majorité présidentielle) : 8,50% = 2 sièges

* La liste arrivée en tête obtient d'office la moitié des sièges, la seconde moitié est répartie à la proportionnelle.

18 mars 2008

Philippe Sarre, futur maire de Colombes

Victoire_blog Philippe Sarre [Colombes Rassemblée] : 53,6 %
Nicole Goueta - En avant pour gagner : 46,4 %
C'est vendredi à 19h30 que le Conseil Municipal procédera à l'élection du Maire et de son équipe.

Biographie de Philippe Sarre :
Né le 15 septembre 1951, marié, deux enfants.
Directeur d'école à Nanterre, puis en ZEP à Colombes depuis 1990
Responsabilités syndicales (membre de la FEN puis de la CFDT)
Entrée au PS en 1991
Maire adjoint à l'Enfance de 1995 à 2001
Conseiller municipal depuis 2001
Conseiller Général du canton Colombes Nord-Ouest en 2004
Suit plus particulièrement les dossiers Sport/jeunesse, Education, Politique de la Ville, Logement

17 mars 2008

Sébastien Piétrasanta, futur maire d'Asnières à 30 ans seulement

Affichemunicipales08 Le socialiste Sébastien Pietrasanta, 30 ans, va devenir le plus jeune maire des Hauts-de-Seine, à Asnières, où il a fait tomber le sortant UMP Manuel Aeschlimann à la tête d'une coalition atypique regroupant le PS, le MoDem et des opposants de droite.

Proche de Julien Dray, il renvoie dans l'opposition un ami de Nicolas Sarkozy, qui était maire depuis 1999 mais dont la gestion était très contestée dans cette ville d'environ 80.000 habitants, depuis des décennies à droite.

Il l'a emporté avec 51,87% des suffrages exprimés, contre 48,13% pour son adversaire.

Pour parvenir à cette victoire, ce natif d'Asnières n'aura pas hésité à faire alliance entre les deux tours avec les candidats MoDem et divers-droite, qui deviendront ses adjoints.

Militant depuis son adolescence, au syndicat lycéen Fidl, à SOS Racisme et au PS, Sébastien Pietrasanta est professeur d'histoire-géographie dans un lycée professionnel de Clichy-la-Garenne, ville voisine d'Asnières.

Elu depuis 2004 au conseil régional d'Ile-de-France, il y dispose de deux commissions: "Démocratie régionale et jeunesse" et "Politique de la ville et sécurité".

Passionné par l'histoire des années 30 et la Seconde guerre mondiale, il est titulaire d'un doctorat en histoire contemporaine.

A lire sur le site Vous Nous Ils. fr

Doublé à Clamart

Liste "Avec vous pour Clamart" conduite par Philippe Kaltenbach : 54,8% des voix

Vincent Gazeilles : 51,09% des voix. Réélu Conseiller Général des Hauts de Seine.

Asnières : Sébastien Pietrasanta écrase Manuel Aeschlimann

Manuel Aeschlimann, député de l'UMP, très contesté pour sa gestion municipale, a été battu par une coalition atypique menée par un socialiste de 30 ans, Sébastien Pietrasanta, et regroupant le PS, le MoDem et des divers-droite. (Le Figaro)

Documents clés

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Municipales 2008

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