Alors que Joëlle Ceccaldi-Raynaud polisse son image tout sourire sur
ses innombrables photos dans chaque Puteaux Infos, un véritable travail
de sape a lieu à la Mairie à l’approche des élections
cantonales pour museler l’opposition. Dernière attaque en date : l’expulsion
des élus du Parti Socialiste de leur local à la Maison des
Associations.
Les élus de l’opposition représentent les Putéoliens qui leur ont accordé leur vote, au même titre que les élus de la majorité. A ce titre, afin de remplir la mission qui leur a été confiée, il leur est nécessaire d’avoir un local dans lequel recevoir les habitants et préparer les Conseils Municipaux.
Depuis 2003, une pièce de la Maison des Associations était à disposition des élus PS afin de remplir ce rôle. Elle avait été attribuée par arrêté municipal de Charles Ceccaldi-Raynaud, pourtant peu adepte des pratiques démocratiques. Mais sa fille fait pire ! Joëlle Ceccaldi-Raynaud a ainsi fait parvenir au groupe PS du Conseil Municipal un avis d’expulsion pur et simple.
Les raisons de cette expulsion ?
Tout
d’abord, un autre groupe de l’opposition au Conseil Municipal a demandé
un local. Plutôt que lui accorder, comme le demanderaient le bon sens et
la démocratie, la Mairie préfère remettre toute l’opposition à
la rue…
Ensuite,
la campagne électorale des cantonales de 2011 commencent à peine.
Joëlle Ceccaldi-Raynaud prépare ainsi le terrain pour son fils, Vincent
Franchi : doutant de sa capacité à l’emporter « à la loyale », elle
tente de disqualifier l’opposition par des coups sous la ceinture.
C’est le retour du Ceccaldisme anti-démocrate népotique d’autrefois
> Voir le site des militants socialistes de Puteaux
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