Au lendemain des élections municipales et cantonales, l’ARF tient à rappeler que ses priorités demeurent la réforme des finances locales et la clarification des compétences entre l’Etat et les différents échelons territoriaux.
La crise financière et culturelle que traverse depuis plusieurs décennies l’Etat français aboutit aujourd’hui à un paradoxe de plus en plus prononcé. D’un côté, l’Etat se désengage de plus en plus fréquemment des politiques sur lesquelles il dispose encore, à l’image du développement économique, des politiques d’investissement et de soutien aux grandes infrastructures, de l’autre côté il recentralise, par à -coups, toute une série de domaines que les lois de décentralisation avaient confiées aux collectivités territoriales.
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